Batata, n.f origine arabe tunisien : Pomme de terre. Expression populaire désignant une femme avec des rondeurs.

BA-TA-TA

TROIS SYLLABES POUR UN MANIFESTE.

Batata, c’est le souffle de la révolte

La culture de la rue

La sensualité qui inonde dans la chair

La générosité qui rythme le cœur.

L’émotion qui palpite

Batata ce n’est pas avoir des rondeurs ou pas

C’est avoir confiance en soi

Refuser les injonctions

Et s’aimer.

TROIS SYLLABES QUI PARLENT D’AMOUR.

De force de vie

De solidarité aussi

D’engagement surtout

BATATA, C’EST D’ABORD UNE FAMILLE. C’EST MOI, C’EST VOUS, C’EST NOUS. UN ECLAT DE RIRE, DE L’AMOUR A GOGO ET DE SOLIDES CONVICTIONS.

Batata c’est pour les hétéros, les homos, les trans, les enfants, les bébés, pour les noirs, les jaunes, les violets, les roses, les grosses, les anorexiques, les toutes douces, les charmantes, les cagoles, les activistes, les fémens, les bourgeoises, les coincées, les décoincées, les rigolotes, les jolies, les moches, les jolies moches.

Batata, c’est pour tout le monde sauf les cons. Les racistes, les extrémistes, les sexistes, les dictateurs, les violeurs, les pervers, les porcs.

Mais on aime bien les cochons…

BA-TA-TA

BATATA, C’EST UN CRI.

La pulsion, qui même dans le noir

Trouve le chemin de la lumière.

C’est un souffle de vie. Le mien.

Batata, c’est ma réponse aux attentats.

Un hommage à mon papa.

Batata, c’est apprendre à vivre

Avec une balle dans le cœur sans rancœur.

Batata, ce n’est ni subir, ni s’incliner

C’est se lever, refuser, s’engager,

Tomber et recommencer.

BA-TA-TA

BATATA, JE L’AI DÉVELOPPÉ AVEC CHARLIE ET NINO.

La collection a vu le jour dans les locaux de Paris Printerz. Une usine dans laquelle se niche des artistes des stylistes, des imprimeurs et des ébénistes.

BA-TA-TA

Je remercie Marion, Otello, Tatanat, Mademoiselle Ema, les deux Thelma, Sabrina, Joe, Zouzou, Mourse, Ambroise, mes filles, Lilah et Bianca, Charlie, Nino, Elsa, Arthur, Sofia, Cynthia, Audrey, ses copines pour avoir accepté de poser pour le site de Batata. Merci à Marie Robert, un ange philosophe qui m’a aidé sur les textes.